
La coalition italienne sous tension interne au sujet du financement de la défense et du plan de relance de l'UE
La coalition au pouvoir en Italie est confrontée à des tensions sur le financement de la défense et le plan de relance de l'UE, entre blocage parlementaire et demande de fonds européens.
La coalition au pouvoir en Italie doit faire face à des divergences politiques sur les fronts intérieur et international. Un décret lié au Plan national de relance et de résilience reste bloqué à la Chambre des députés en raison des appels d'offres de l'Union européenne pour les services ferroviaires interurbains, ce qui menace jusqu'à 3 milliards d'euros de financement.
En politique étrangère, le ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a annoncé son intention de demander 14,9 milliards d'euros au fonds Safe de l'Union européenne pour des achats militaires. Toutefois, le partenaire de coalition Lega a insisté sur le fait que toute décision de dépenses de défense nécessite l'approbation du Parlement. Par ailleurs, la Première ministre Giorgia Meloni a indiqué qu'elle était prête à suspendre les règles de Schengen avec l'Espagne après une crise liée à l'arrivée de migrants à Ceuta.
De plus, l'Italie déploiera 400 soldats en Arabie saoudite en mars pour défendre l'espace aérien contre les missiles iraniens, tandis que des plans non ratifiés pour le désarmement de Gaza et le transfert de pouvoir ont été salués par le président américain Donald Trump.
Sources : Corriere della Sera, Il Sole 24 Ore, La Stampa.
