La justice française valide la loi sur l'aide à mourir et censure l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs

La justice française valide la loi sur l'aide à mourir et censure l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs
Photo : Le Figaro

Le Conseil constitutionnel valide l'aide à mourir sous conditions et censure l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans.

Le Conseil constitutionnel a validé une loi légalisant l'aide à mourir sous conditions, tout en rejetant une proposition d'interdiction d'accès aux réseaux sociaux pour les enfants de moins de 15 ans.

La juridiction a affirmé que le Parlement détient l'autorité sur les grandes réformes de société, à condition que les droits constitutionnels fondamentaux soient préservés. Pour répondre aux préoccupations éthiques, les juges ont ajouté trois réserves interprétatives, dont une clause de conscience permettant aux établissements confessionnels de refuser d'administrer des procédures de fin de vie. Un projet de loi agricole d'urgence a également été validé.

Toutefois, la juridiction a censuré des dispositions clés de la restriction des réseaux sociaux pour les jeunes, jugeant qu'une interdiction générale porte une atteinte disproportionnée aux libertés constitutionnelles. Le président Emmanuel Macron a salué la décision sur l'aide à mourir, déclarant qu'elle achève un "débat démocratique exemplaire".

Sources : La Tribune, Le Figaro, Le Monde, Libération, Politico Europe (Defense)

Comment les médias l’ont jugé

  • 11 oct. 2026, 00:30 UTC
    • Politico Europe (Defense) Critique A présenté la décision comme l'annulation par la juridiction d'un projet législatif central et pluriannuel d'Emmanuel Macron concernant les réseaux sociaux des jeunes.
    • Le Figaro Favorable A mis en avant l'approbation par le président Macron de la décision, présentée comme l'aboutissement d'un débat démocratique exemplaire sur la fin de vie.
    • Le Monde Prudent A souligné les concessions pratiques accordées aux institutions de santé catholiques par la réserve de clause de conscience du Conseil constitutionnel.

Sources

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